i comme impulsif.

Ce qu’en dit le Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales (Créé par le CNRS, dont -vraiment- il faut se débarrasser de toute urgence !) :

IMPULSIF, -IVE, adj.

Qui agit en obéissant à des tendances ou à des humeurs incontrôlées, de manière subite, irraisonnée, parfois violente. Synon. emporté, instinctif. Excessif et impulsif. ”Un gamin timide, impulsif et farouche, dont le regard mal appris insistait trop, un petit exotique, un jeune barbare qui sortait des musées affolé d’impatience”. (Larbaud, Barnabooth, 1913, p. 45). “Il est à peine besoin de dire que ces algarades causaient à la santé de Mme de Coantré beaucoup (…) de mal (…). Ensuite, Léon, impulsif mais bon cœur, venait lui demander pardon, les larmes aux yeux”. (Montherland, Célibataires, 1934, p. 760). V. aboulique ex. 3.

1. “Comme Byron est différent de ce qu’on attend de lui (…) ; il n’est pas mystérieux : il parle trop librement ; il dit des choses qu’il vaudrait mieux taire. Il paraît jaloux et impulsif comme une femme, et peut-être plus dangereux”. Maurois, Ariel, 1923, p. 307.

Emploi subst. masc. ou fém. ”[Filippo Lippi] était un de ces surprenants et magnifiques impulsifs à qui leur temps pardonnait tout, parce qu’à les regarder vivre il reconnaissait son instinct”. (Faure, Hist. art, 1914, p. 376). “En raison de l’état mental de l’accusé, un hyper-nerveux, un impulsif sans volonté, j’ai demandé l’indulgence du tribunal”. (Vercel, Cap. Conan, 1934, p. 213).

3. PSYCHOL. Qui agit par impulsion. “Le tempérament toni-plastique (…) est avide d’activité, impulsif, jovial, soumis à ses instincts”. (Mounier, Traité caract., 1946, p. 190). 

P. méton. Obsession, réaction impulsive. L’activité d’assimilation qui précède le plaisir est de caractère impulsif et non réflexe. (Ricœur, Philos. volonté, 1949, p. 101).

- Emploi subst. masc. ou fém. ”L’impulsif est, en réalité, un docile; extrêmement suggestible, comme l’a montré Janet, il est en général remarquable dans l’imitation d’autrui, facilement superstitieux, influençable, faible de caractère”. (Mounier, Traité caract., 1946p. 419).

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